29
Mar
2014

ALICE AU-DELA-DES DIFFERENCES

Affiche Comédie St Michel

dossier_alice_au-dela_des_differences_0

Un Conte musical écrit par
Eva-Léa Le Roux et Julie Pallier
D’après Lewis Carroll

A LA COMEDIE ST MICHEL A PARIS, tous les mercredis à 14h et les Samedis à 15h15

ainsi que pendant les vacances scolaires de Toussaint et Noël

Un spectacle musical pour jeune public .

Musiques originales de
Julie Pallier, Jonathan Marois et Eva-Léa Le Roux

Paroles des chansons et Chorégraphies Eva-Léa Le Roux

teaser Alice Au delà des différences

Dans le rôle d’Alice:

Alice

 Eva-Léa Le Roux
Après une classe préparatoire aux grandes écoles littéraire, elle s’installe en 2009 à Paris pour poursuivre ses études supérieures en langue et civilisation allemandes.
Cette même année, elle suit la classe de Cyril Jarousseau aux Cours Simon. Elle interprète le solo de la Partisane dans le ballet La table verte de Kurt Jooss sous la direction d’Anna Markhardt au MPAA en 2010.
Elle se lance alors dans une formation de trois ans à l’Institut

Supérieur des Arts de la Scène qui mêle chant, danse et théâtre. En 2011, elle interprète le rôle de la fée dans Le Songe d’une nuit d’été de Shakespeare, le rôle de Silvia dans Arlequin poli par l’amour de Marivaux au théâtre de la Grande Comédie et danse dans un ballet de Géraldine Armstrong au théâtre du Gymnase. Elle tient le rôle de Penny dans la comédie musicale Hairspray au Vingtième théâtre en 2012 ou encore le rôle de Dorothée dans Le Magicien d’Oz au Vingtième théâtre en 2013.

Ayant pratiqué la danse depuis l’âge de huit ans, Eva-Léa Le Roux obtient son Diplôme d’Etudes Chorégraphiques au Conservatoire National de Région de Nice en 2005.
Elle suit également des cours d’art dramatique au Théâtre National de Nice sous la direction de Jacques Bellay. Elle y joue dans Sucre d’orge d’Israel Horovitz en 2005 ou encore dans Je t’ai aimé trop longtemps pour m’arrêter maintenant de Jonathan Gensburger en 2009.
Photo : Dans le rôle d’Alice Eva-Léa Le Roux Après une classe préparatoire aux grandes écoles littéraire, elle s’installe en 2009 à Paris pour poursuivre ses études supérieures en langue et civilisation allemandes. Cette même année, elle suit la classe de Cyril Jarousseau aux Cours Simon. Elle interprète le solo de la Partisane dans le ballet La table verte de Kurt Jooss sous la direction d'Anna Markhardt au MPAA en 2010. Elle se lance alors dans une formation de trois ans à l’Institut Supérieur des Arts de la Scène qui mêle chant, danse et théâtre. En 2011, elle interprète le rôle de la fée dans Le Songe d'une nuit d'été de Shakespeare, le rôle de Silvia dans Arlequin poli par l'amour de Marivaux au théâtre de la Grande Comédie et danse dans un ballet de Géraldine Armstrong au théâtre du Gymnase. Elle tient le rôle de Penny dans la comédie musicale Hairspray au Vingtième théâtre en 2012 ou encore le rôle de Dorothée dans Le Magicien d'Oz au Vingtième théâtre en 2013. Ayant pratiqué la danse depuis l’âge de huit ans, Eva-Léa Le Roux obtient son Diplôme d’Etudes Chorégraphiques au Conservatoire National de Région de Nice en 2005. Elle suit également des cours d’art dramatique au Théâtre National de Nice sous la direction de Jacques Bellay. Elle y joue dans Sucre d'orge d'Israel Horovitz en 2005 ou encore dans Je t'ai aimé trop longtemps pour m'arrêter maintenant de Jonathan Gensburger en 2009.

Dans le rôle du Chapelier fou:

Le chapelier fou

Clément Gustave 
Clément est un enfant de la balle et dès l’âge de cinq ans, il pratique le chant, la danse, les claquettes et le théâtre au théâtre du Damier.

Il participe à de nombreuses tournées théâtrales durant les étés de son enfance, ce qui lui donne très tôt le goût de l’aventure collective qu’est le spectacle vivant.
Il poursuit sa formation par une première année à l’école Claude Mathieu à Paris dans le 18ème
Il se perfectionne ensuite pendant trois ans à l’ISAS en section comédie musicale.
Il a la chance de pouvoir faire parallèlement ses premières « armes professionnelles » dans le quatuor vocal « PolySong » de la Compagnie La Dame de l’aube avec Un rien nous fait chanter, mis en scène par Nicolas Lormeau, qui sera au festival d’Avignon en juillet prochain.
Il se produit actuellement dans Merlin, spectacle jeune public, au théâtre des Bouffes- Parisiens.

Photo : Dans le rôle du Chapelier fou Clément Gustave Clément est un enfant de la balle et dès l’âge de cinq ans, il pratique le chant, la danse, les claquettes et le théâtre au théâtre du Damier. Il participe à de nombreuses tournées théâtrales durant les étés de son enfance, ce qui lui donne très tôt le goût de l’aventure collective qu’est le spectacle vivant. Il poursuit sa formation par une première année à l’école Claude Mathieu à Paris dans le 18ème . Il se perfectionne ensuite pendant trois ans à l’ISAS en section comédie musicale. Il a la chance de pouvoir faire parallèlement ses premières « armes professionnelles » dans le quatuor vocal « PolySong » de la Compagnie La Dame de l’aube avec Un rien nous fait chanter, mis en scène par Nicolas Lormeau, qui sera au festival d’Avignon en juillet prochain. Il se produit actuellement dans Merlin, spectacle jeune public, au théâtre des Bouffes- Parisiens.

 

Dans le rôle de la Reine de coeur : Emmanuelle N’zuzi

La Reine de Coeur

Emmanuelle est chanteuse, danseuse et comédienne.
De 2004 à 2012, elle danse dans la troupe antillaise « Kanell Ti citron » et dans la troupe « Les Commérages ». Elle se forme au Conservatoire du Havre en danse classique et intègre l’Ecole des Beaux-Arts.
En 2012, elle monte à Paris et rentre à l’école de formation artistique Choreia dans la section comédie musicale où elle obtient l’Examen d’Aptitude Technique de danse jazz et le Diplôme d’Etudes Chorégraphiques et Artistiques.
La même année, elle est finaliste au concours international de comédie musicale de l’AICOM.
Elle tient le rôle d’Emma en 2013 dans la comédie musicale Thanato-thérapie mise en scène par Arno Monnier au théâtre Marsoulan.
Elle poursuit actuellement sa formation au Diplôme d’Etat de professeur de danse jazz et danse dans la Compagnie de Sabrina Lonis.
Elle enseigne également la danse modern-jazz et la danse classique en milieu associatif et apparait sur scène en tant que chanteuse et danseuse dans des troupes telles que « Caulebacks », « WonderLinks » ou « Les Barrés de Broadway » qui se produiront prochainement au théâtre de Ménilmontant et au théâtre de la Reine Blanche.
Photo : Dans le rôle de la Reine de coeur Emmanuelle N'zuzi Emmanuelle est chanteuse, danseuse et comédienne. De 2004 à 2012, elle danse dans la troupe antillaise « Kanell Ti citron » et dans la troupe « Les Commérages ». Elle se forme au Conservatoire du Havre en danse classique et intègre l'Ecole des Beaux-Arts. En 2012, elle monte à Paris et rentre à l'école de formation artistique Choreia dans la section comédie musicale où elle obtient l'Examen d'Aptitude Technique de danse jazz et le Diplôme d'Etudes Chorégraphiques et Artistiques. La même année, elle est finaliste au concours international de comédie musicale de l'AICOM. Elle tient le rôle d'Emma en 2013 dans la comédie musicale Thanato-thérapie mise en scène par Arno Monnier au théâtre Marsoulan. Elle poursuit actuellement sa formation au Diplôme d'Etat de professeur de danse jazz et danse dans la Compagnie de Sabrina Lonis. Elle enseigne également la danse modern-jazz et la danse classique en milieu associatif et apparait sur scène en tant que chanteuse et danseuse dans des troupes telles que « Caulebacks », « WonderLinks » ou « Les Barrés de Broadway » qui se produiront prochainement au théâtre de Ménilmontant et au théâtre de la Reine Blanche.
Dans le rôle de Tweedumdy :

Tweedumdy

Maude Le Fur CamensuliLe bac en poche, Maude décide de faire de sa passion un métier en entamant une formation à l’Institut Supérieur des Arts de la Scène où elle pratique pendant trois ans le théâtre, le chant et la danse.
Attachée à ses origines marocaines, italiennes et espagnoles, elle pratique également la danse orientale.
Elle interprète au Vingtième théâtre le rôle d’ Amber Von Tussle dans la comédie musicale Hairspray en 2012 et celui d’Amneris dans la comédie musicale Aida en 2013.
Au théâtre de l’Escabeau, elle tient le rôle de Juliette dans Roméo et Juliette de Shakespeare dans une mise en scène de Théo Jouanneau en 2013.
Elle intègre le groupe de soul/funk « Achilles Family » avec lequel elle chante entre autres au « Sunset », tourne pour des courts et des longs métrages et chante en tant que soliste sur les bateaux parisiens.
Elle sera bientôt au théâtre Pixel dans la revue burlesque Ah, ces hommes ! Les mâles aimés.
Photo : Dans le rôle de Tweedumdy Maude Le Fur Camensuli Le bac en poche, Maude décide de faire de sa passion un métier en entamant une formation à l'Institut Supérieur des Arts de la Scène où elle pratique pendant trois ans le théâtre, le chant et la danse. Attachée à ses origines marocaines, italiennes et espagnoles, elle pratique également la danse orientale. Elle interprète au Vingtième théâtre le rôle d’ Amber Von Tussle dans la comédie musicale Hairspray en 2012 et celui d’Amneris dans la comédie musicale Aida en 2013. Au théâtre de l’Escabeau, elle tient le rôle de Juliette dans Roméo et Juliette de Shakespeare dans une mise en scène de Théo Jouanneau en 2013. Elle intègre le groupe de soul/funk « Achilles Family » avec lequel elle chante entre autres au « Sunset », tourne pour des courts et des longs métrages et chante en tant que soliste sur les bateaux parisiens. Elle sera bientôt au théâtre Pixel dans la revue burlesque Ah, ces hommes ! Les mâles aimés.

 

Dans le rôle de Tweedumdum :

Tweedumdum

Clara PoirieuxClara Poirieux est une danseuse, chanteuse et comédienne d’origine franco-polonaise.
Après avoir suivi une formation de danse au Conservatoire National de Varsovie, elle se produit pendant cinq ans (de 2005 à 2010) sur scène ou sur des plateaux de télévision au sein de la Compagnie « Caro Dance » et de la Compagnie « Akcent » en Pologne. En parallèle, elle suit également des cours particuliers de chant avec Izabela Zajac.
Elle est aujourd’jui diplômée de l’Institut Supérieur des Arts de la Scène.
En 2012, elle interprète le rôle de Juliette issu de la comédie musicale Roméo et Juliette au Vingtième théâtre et le rôle d’Eva Peron de la comédie musicale Evita au Vingtième théâtre en 2013.
Elle s’est également produite dans le spectacle musical pour enfants Fleur de Laponie en tournée en Corse en 2013 et
chante actuellement en tant que soliste sur les bateaux parisiens. Elle apparaîtra prochainement dans la revue burlesque Ah, ces hommes ! Les mâles
aimés au théâtre Pixel.
Photo : Dans le rôle de Tweedumdum Clara Poirieux Clara Poirieux est une danseuse, chanteuse et comédienne d’origine franco-polonaise. Après avoir suivi une formation de danse au Conservatoire National de Varsovie, elle se produit pendant cinq ans (de 2005 à 2010) sur scène ou sur des plateaux de télévision au sein de la Compagnie « Caro Dance » et de la Compagnie « Akcent » en Pologne. En parallèle, elle suit également des cours particuliers de chant avec Izabela Zajac. Elle est aujourd’jui diplômée de l’Institut Supérieur des Arts de la Scène. En 2012, elle interprète le rôle de Juliette issu de la comédie musicale Roméo et Juliette au Vingtième théâtre et le rôle d’Eva Peron de la comédie musicale Evita au Vingtième théâtre en 2013. Elle s’est également produite dans le spectacle musical pour enfants Fleur de Laponie en tournée en Corse en 2013 et chante actuellement en tant que soliste sur les bateaux parisiens. Elle apparaîtra prochainement dans la revue burlesque Ah, ces hommes ! Les mâles aimés au théâtre Pixel.

Dans le rôle du Cavalier blanc :

Le cavalier Blanc

Kevin Gallon Durosier

Kevin goûte aux plaisirs de la production artistique en montant sur scène pendant trois ans au sein de la Compagnie « l’œuf à trois poules » et en suivant un an de cours particuliers de chant avec la chanteuse lyrique Violaine Kieffer.
Ayant débuté des études de langues, il décide de tout plaquer pour suivre son cœur et d’intégrer l’Institut Supérieur des Arts de la Scène où il suit pendant trois ans une formation intensive en chant, danse et théâtre avec des professeurs de renoms.
Il interprète en 2012 le rôle de Link Larkin dans la comédie musicale Hairspray au Vingtième théâtre. En 2013, il collabore avec le groupe de rappeurs « L’alliance » lors d’enregistrements en studio de plusieurs de leurs titres et tient le rôle de Jésus dans la comédie musicale Jésus Christ Superstar au Vingtième théâtre la même année.

Photo : Dans le rôle du Cavalier blanc Kevin Gallon Durosier Kevin goûte aux plaisirs de la production artistique en montant sur scène pendant trois ans au sein de la Compagnie « l’œuf à trois poules » et en suivant un an de cours particuliers de chant avec la chanteuse lyrique Violaine Kieffer. Ayant débuté des études de langues, il décide de tout plaquer pour suivre son cœur et d’intégrer l'Institut Supérieur des Arts de la Scène où il suit pendant trois ans une formation intensive en chant, danse et théâtre avec des professeurs de renoms. Il interprète en 2012 le rôle de Link Larkin dans la comédie musicale Hairspray au Vingtième théâtre. En 2013, il collabore avec le groupe de rappeurs « L’alliance » lors d’enregistrements en studio de plusieurs de leurs titres et tient le rôle de Jésus dans la comédie musicale Jésus Christ Superstar au Vingtième théâtre la même année.

 NOTE DE MISE EN SCENE

Affectionnant particulièrement la présence du labyrinthe dans l’œuvre de Lewis Carroll, dans laquelle nous voyons un reflet de l’incessant questionnement concernant le sens de notre existence, nous avons eu envie de concevoir notre scénographie en nous inspirant de ce labyrinthe et en cherchant à le symboliser sur scène.
Trois lés de tissu accrochés au gril technique se déroulent jusqu’au plateau. Ces derniers sont disposés en quinconce et permettent aux comédiens d’évoluer et de circuler librement entre eux.
Les personnages du pays des merveilles peuvent donc surgir par magie et surprendre Alice: ils entrent d’un côté, se cachent, ressortent de l’autre, ils ne cessent d’aller et de venir. Alice, quant à elle, tourne en rond et se perd entre ces trois pans de tissu comme entre les arbres d’une forêt qui se ressemblent tous un peu sans être tout à fait semblables.
Ces tissus, représentant des peintures abstraites, évoquent un univers qui tend vers l’imaginaire et l’onirique. Des formes évanescentes et irrégulières suggèrent le végétal et le floral ainsi que le ciel qui ne cesse de nous rappeler combien nous sommes petits.

Eva-Léa Le Roux

SYNOPSIS

La nouvelle Alice de la Compagnie… évolue au pays des merveilles. Elle rencontre les personnages de Lewis Carroll : le lapin, la chenille, le chapelier fou, le lièvre de mars, le chat de Chester, Tweedumdy et Tweedumdum qui trouvent parfois des inflexions différentes et des moyens de déplacement « up to date », la trotti et la fusée… Mais elle grandit aussi comme après La Traversée du Miroir.
Dans ce conte musical, chanté et dansé, si l’imaginaire, le bizarre, l’absurde, les jeux de mots sont à l’honneur, ce sont les valeurs humaines qui sont exaltées : Alice apprend à s’intéresser à ceux qui ne lui ressemblent pas, à accepter et respecter les différences, à participer à un projet commun pour renverser une reine cruelle et injuste. Elle encourage le cavalier blanc dont les inventions n’aboutissent jamais, lui démontrant qu’une aide technique n’ôte rien à son génie créateur, que l’une ou l’un a besoin de l’autre.
Mais comment remplir ses fonctions de reine du pays des merveilles alors que la victoire la renvoie chez elle? Alice, entre rêve et vraies valeurs, a compris que toute question n’a pas nécessairement de réponse.

Françoise Delaroque

NOTE D’INTENTION

Mots inventés, devinettes sans queue ni tête, personnages loufoques…Le genre littéraire du « nonsense » a de quoi charmer les enfants et c’est d’ailleurs ce que cherche à faire Lewis Carroll. Alice au Pays des merveilles et La Traversée du Miroir transgressent les interdits contrairement aux autres contes moralisateurs de l’époque victorienne et l’enfant, pour une fois, occupe une place centrale et suit librement son désir.
Etant fascinées par cette écriture anticonformiste qui nous replonge sans détours en enfance et dont l’intemporalité et la richesse permettent des interprétations originales et variées, nous n’avons pas hésité une seconde quant à notre choix d’écrire une adaptation de ces œuvres qui s’adresse aussi bien aux adultes qu’aux enfants à partir de quatre ans.
Dans les textes originaux, Alice s’émancipe, se construit et finit par « devenir quelqu’un » en acceptant de faire voler en éclats les bonnes manières et codes sociaux de l’époque. Tout en restant fidèles à ce thème intemporel de l’enfant qui cherche sa place, nous avons choisi de confronter notre Alice à des problématiques plus contemporaines qui nous tiennent à cœur.

Eva-Léa Le Roux

 

17
Nov
2011

UN RIEN NOUS FAIT CHANTER

 Après le succès d’Avignon, « UN RIEN NOUS FAIT CHANTER » bientôt en tournée dans toute la France.

Affiche Avignon 2014

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

TOUS LES JOURS
DU 5 AU 27 JUILLET 2014
à l’ESPACE ROSEAU
8 rue Pétramale
84000 AVIGNON
 
 
 

NOTRE BANDE ANNONCE ICI

 

Un quatuor vocal remarquable nous offre ce spectacle réjouissant, plein d’humour et de poésie.

  • Arielle Bailleux : ( mezzo)
  • Marion Taran : ( soprane)
  • Clément Gustave :  ( baryton)
  • Lionel Losada :  (ténor, pianiste)

 

Mise en scène de Nicolas Lormeau, de la Comédie Française et Clarisse Burnand

Chargée de diffusion : Stéphanie Gamarra 06.11.09.90.50   Site Internet

 

LA PRESSE EN PARLE:

Quatre comédiens-musiciens nous régalent avec talent à travers un répertoire populaire et une mise en scène légère, remplie de trouvailles.  A ne pas manquer !   Politis

Tels des papillons au-dessus d’une haute flamme, les quatre artistes se bousculent, courent à tu et à toi après les gammes, après les notes, comme s’ils étaient pourchassés par le bonheur, celui de chanter en solo ou en choeur quelques chansons de pluie, de soleil, et d’amour.Le public est sous le charme, radieux, il applaudit de tout coeur au joli tableau que forme la Compagnie La Dame del’Aube en réveillant pour lui une plurielle de couleurs musicales, le savions-nous, suspendues au-dessus de nos têtes. Il pleut et il soleille en chansons en ce moment au Théâtre de l’AKTEON, parapluies et ombrelles exigés !                              Le MONDE

Le fil conducteur de ce spectacle à sauts et à gambades polyphoniques ? La poésie et la fantaisie qui autorisent les quatre chanteurs et chanteuses de la compagnie La Dame de l’aube à passer de Baudelaire à Brassens, en mariant « la passante » du premier aux « passantes » du second.Autre glissade réussie, de Trenet à Offenbach, dont « le trio du jambon de Bayonne » est interprété d’appétissante façon. Dans cette surprenante ballade chantée, Maël Monfort jeune ténor et multi-instrumentiste,accompagne ses trois complices avec un brio très rigolo.                                                                                                                                 Le Canard enchainé

Derrière une apparence classique et l’air de ne pas y toucher, ils dissimulent en fait des trésors de loufoquerie plutôt bien exploités par Nicolas Lormeau à la mise en scène.Un spectacle dont on ressort tout simplement léger et de bonne humeur. Que demander de plus ?                                                                                                                                                      Froggy’s delight

Dans un décor de rouge vêtu, avec grande portée musicale où sont accrochés divers accessoires,chaises et pupitres, ils vont évoluer avec fantaisie et un grand professionnalisme sur une mise en scène dynamique signée Nicolas Lormeau, pour le plus grand plaisir d’un public charmé.                                                                                      Reg’arts

Le répertoire est composé de chansons populaires, traitées avec beaucoup d’humour dans les chorégraphies et les mimiques des quatre chanteurs. Les reprises se suivent, quelques fois s’enchaînent en suivant un même thème, mais la plupart semblent passer du coq à l’âne sans vraiment d’histoire : un rien les fait chanter ! Un fil conducteur qui suit simplement l’envie de reprendre une chanson, une idée passant par la tête du pianiste qui dirige, tant bien que mal et avec exigence, les trois chanteurs aux caractères bien trempés qui n’en font qu’à leur tête.Dans le quatuor on retrouve des timbres et tessitures biens différents Ces voix se mêlent en canon sans s’emmêler, sur des reprises, entre autres, de Maxime Le Forestier et de « Hijo de la luna ». On assiste aussi à un méli-mélo devant lequel les oreilles, les yeux et le cerveau ne savent plus qui écouter, qui regarder, mais dans lequel on se laisse aller à admirer le travail accompli par la troupe pour mettre au point une telle chanson.                                            Musical avenue .fr

 

NOTE DU METTEUR EN SCENE :

Un peu « à la manière » des Frères Jacques, ce quatuor vocal vous fait voyager en chansons dans un univers poétique et humoristique.
De l’art culinaire aux beaux-arts, ils touchent tous vos sens, en passant par l’émotion et le rire, et surtout le plaisir de la chanson polyphonique…

Un rien nous fait chanter !

Il eut mieux valu dire : « ces petits riens » les font chanter !

Ces petits riens qui s’appellent émotion, douceur, et yeux bleus Chez Arielle Bailleux ;
que l’on nomme regard, sourire, engagement chez Marion Taran ;
qu’on a vus rêverie, jeunesse, pas grave avec Clément Gustave
et qui sont lunaires, humour, accords dans les mains de Maël Monfort !

Ces quatre là chantent la vie ; la leur et la nôtre.
Ces quatre là content des histoires : des inventées et des pas vraies qui sont pourtant nos souvenirs.
Ces quatre là pour nos voyages. Ces quatre là pour un sourire. Pour une note. Pour une chanson sitôt chantée sitôt enfuie.
Pour un rien. Ce rien, vous savez bien, qui fait toute la diffrence. Ce rien qui nous fera chanter.Tout le reste n’est rien c’est pour ça que ça compte.

Nicolas Lormeau.

 

 

Répertoire :Charles Trénet , Prévert, Les Frères Jacques, Maxime Le Forestier, TSF,
Chanson Plus bifluoré, Gainsbourg etc…

LISTE DES AUTEURS ET COMPOSITEURS DES CHANSONS DU SPECTACLE : « UN RIEN NOUS FAIT CHANTER ».

  • –  Les boites à musique, paroles de Francis Blanche et Marc Cab, musique de Guy Lafarge et Pierre Philippe.
  • –  La queue du chat, paroles et musique de Robert Marcy.
  • –  La lune est morte, paroles de Jacques Mareuil, musique de Georges Liferman
  • –  La truite de Schubert, paroles de Francis Blanche.
  • –  Papa peint dans les bois, paroles et musique de Charles Trenet.
  • –  La petite fugue Maxime Le Forestier
  • –  La peinture à carreaux Chanson + bifluoré
  • –  La chasse aux regards TSF
  • –  Un rien me fait chanter, paroles et musique de Charles Trenet.
  • –  La chanson de la Seine, texte Jacques Prévert.
  • –  La recette de l’amour fou, paroles et musique de Serge Gainsbourg.
  • –  Les passantes, paroles et musique de Georges Brassens.
  • –  A une passante, texte de Baudelaire.
  • –  Les femmes au parapluie, paroles M.F. Gros, musique de S. Richardot.
  • –  Hijo de la luna, paroles et musique de Jose Mario Cano.
  • –  Cavacava,TSF
  • –  Meli melo, traditionnel
  • –  Boum, paroles et musique de Charles Trenet.
  • –  Le trio du jambon de Bayonne, paroles et musique de Jacques Offenbach.

 

Fiche technique :

Durée du spectacle : 1 heure 10 environ
Installation décor et préparation 30 mn avant minimum
Un piano ( piano numérique accepté, voire apporté par la compagnie )
4 micros H.F. ( qui peuvent être fournis par la compagnie )
Une sono avec console de son pour 4 entrées micros + une entrée pour le piano.
Projecteurs en fonction de la taille de la salle. (Plan de feux fourni dans un deuxième temps)

 

 

 

UN RIEN NOUS A FAIT CHANTER EN 2013 :


au Théâtre de l’AKTEON

tous les samedis et dimanches à 18h

du samedi 17 novembre 2012 au dimanche 3 février 2013

 

 

 

 

Lien vidéo bande-annonce: http://www.youtube.com/watch?v=SyTiBle-9Mk&feature=plcp

 

 

 

Critiques et Impressions :

Le titre du spectacle rappelle la chanson de Charles Trenet « Un rien me fait chanter », et pour cause : le quatuor vocal Polysong reprend principalement des chansons aux textes poétiques et contemporaines à cet artiste.

Le répertoire est composé de chansons populaires, traitées avec beaucoup d’humour dans les chorégraphies et les mimiques des quatre chanteurs. Les reprises se suivent, quelques fois s’enchaînent en suivant un même thème, mais la plupart semblent passer du coq à l’âne sans vraiment d’histoire : un rien les fait chanter !
Un fil conducteur qui suit simplement l’envie de reprendre une chanson, une idée passant par la tête du pianiste qui dirige, tant bien que mal et avec exigence, les trois chanteurs aux caractères bien trempés qui n’en font qu’à leur tête.

Dans le quatuor on retrouve des timbres et tessitures biens différents : Arielle Bailleux et sa voix mezzo, Marion Taran la soprano, Clément Gustave le baryton et Maël Monfort le ténor (et pianiste). Ces voix se mêlent en canon sans s’emmêler, sur des reprises, entre autres, de Maxime Le Forestier et de « Hijo de la luna ». On assiste aussi à un méli-mélo devant lequel les oreilles, les yeux et le cerveau ne savent plus qui écouter, qui regarder, mais dans lequel on se laisse aller à admirer le travail accompli par la troupe pour mettre au point une telle chanson.                                  Un peu plus d’une heure de chansons, méconnues par les nouvelles générations, et d’humour pour notre plus grand plaisir.

Musical avenue .fr  ( février 2012)

Spectacle musical mis en scène par Nicolas Lormeau et interprété par Arielle Bailleux, Marion Taran, Clément Gustave et Maël Monfort.

Sur les lignes d’une immense portée rouge en fond de scène, sont accrochés instruments et accessoires. Juste devant, des chaises, rouges également et un piano à droite. Les quatre chanteurs-musiciens de l’Ensemble Polysong peuvent rentrer en jeu.

Arielle Bailleux (mezzo), Marion Taran (soprane), Clément Gustave (baryton) et Maël Monfort (ténor) forment ce quatuor polyphonique qui allie un sens de l’humour certain et une aisance vocale dans quasiment tous les registres, de Trenet à Gainsbourg et passant par les Frères Jacques…

Derrière une apparence classique et l’air de ne pas y toucher, ils dissimulent en fait des trésors de loufoquerie plutôt bien exploités par Nicolas Lormeau à la mise en scène.    

Si on excepte les textes de liaisons parfois un peu trop convenus, le quatuor occupe bien la scène et livre une prestation efficace et attachante. Sans jamais se prendre au sérieux, les quatre joyeux drilles emmenés par un Maël Monfort au piano, facétieux et lunaire, nous offrent une sympathique balade en chansons avec de beaux morceaux de bravoure comme le Jambon de Bayonne ou les passantes de Baudelaire et Brassens mêlées et dites avec beaucoup d’émotion par Clément Gustave.                                                                                                                              

Un spectacle dont on ressort tout simplement léger et de bonne humeur. Que demander de plus ?

Nicolas Arnstam ( de Froggy’s delight, le site web qui frappe toujours 3 coups) ( février 2012)

 

Le quatuor vocal enthousiasme le Mas
« Enfin la preuve que la poésie peut faire bon ménage avec l’humour, pour cela il faut venir écouter et voir le quatuor vocal dans son spectacle « un rien nous fait chanter »

Nous pouvons ajouter que là tout nous fait vibrer. Les frères Jacques ne sont pas loin, les swingers singers semblent revivre. Les voix unies des quatre complices deviennent une symphonie au service de textes de Charles Trenet, Baudelaire, Gainsbourg et autres auteurs compositeurs.

La mise en scène contribue à démultiplier l’émotion. Les paroles de Francis Blanche dans la « Truite » de Schubert y trouvent tout leur sens, celles de « la recette de l’amour fou » pimentent avantageusement le récital. Voilà une réalisation superbe qui fait honneur à l’art du spectacle vivant. »

La république de Seine et Marne Janvier 2011 

Un rien les a fait chanter
Pour le plus grand plaisir des quelques 120 spectateurs présents à la Ferme des Arts, la Cie La Dame de l’aube a présenté son spectacle :
« Un rien nous fait chanter ». Un spectacle de grande qualité. Nous remercions les artistes pour l’ambiance chaleureuse et conviviale de cette soirée.
« Ce petit rien » aura fait grand plaisir aux nombreux spectateurs.

Reflets de Vert mai 2011 

Saison précédente 2011-2012 :

– à Choréam 77000 Melun : Le Dimanche 4 Décembre 2011 à 17h

– à La Cave à Théâtre 92700 Colombes : Le Dimanche 11 Décembre 2011 à 17h 

– au Théâtre du Ranelagh 75016 Paris :

Affiche pour le Ranelagh

Affiche Ranelagh

Le Lundi 6 Février 2012 à 20h

Le Lundi 13 Février à 20h

Le Mardi 21 Février à 20h

Le Mardi 28 Février à 20h

Le Mardi 6 Mars à 20h

Faire jouer ce spectacle en appartement

2
Sep
2011

Féminin PluriElles

Spectacle Théâtre et Chansons

 

Conception : Arielle Bailleux et Clarisse Burnand
Mise en scène : Clarisse Burnand

La rencontre de 4 femmes
Le carrefour de 4 vies…
Un prétexte pour tracer leur portrait en chansons : solos, duos et quatuor…
Un parcours tendre et cruel, émouvant et drôle…
La vie quoi !

Interprété par

Catherine : Arielle Bailleux
Sophie : Françoise Delaunay
Elisabeth : Annie Langlois
Fabienne : Isabelle Paupe

Arrangements musicaux : Arielle Bailleux et Françoise Delaunay
Régie : Christophe Cordelle

Un spectacle musical crée le week-end du 1er et 2 février 2003, au théâtre-Ecole du Damier, et qui tourne ensuite.

Une version « salle de spectacle »

Durée du spectacle : 1h10 environ.
Equipe : 4 chanteuses-comédiennes, 2 régisseurs (son et lumière).

Conditions techniques nécessaires :
Un espace scénique minimum 5m x3m.
Une sono de qualité sur laquelle on peut brancher 4 micro-HF que la compagnie peut fournir.
Un lecteur de mini-disc ou de CD.
Des projecteurs.

Une version « chansons en appartement »

Durée du spectacle : 1h10 environ.
Equipe : 4 chanteuses-comédiennes, 1 régisseur (son).

30
Août
2011

C’était comment déjà ?

Une pièce de Théâtre écrite par Jean Bouchaud et qui traite des conflits de générations, du problème de dépendance des personnes âgées et des liens d’amitié…

 

30
Août
2011

Ecrin de voyage

Spectacle

de contes et chansons

« Quand le musicien frappe à votre porte, traînant derrière lui ses secrets, laissez-le entrer… En quelques notes de musique il se fera magicien et vous entraînera dans un voyage en contes et chansons où vous découvrirez ses étonnants compagnons de bohème… »

Conception et scénographie :Arielle Bailleux

Réalisation décor :Yves-Pierre Tildach

Arrangements musicaux :Frédéric Neyhousser

 

Avec : Arielle Bailleux, Véronique Botton,

Clarisse Burnand, Frédéric Neyhousser

 

Mise en scène : Sandrine Nicolas

 

Fiche technique et conditions financières sur demande